Portrait d’un passionné

L’homme aux mille visages

il est le digne successeur d’un Karlus vagabond à l’été 2018, représentant avec fierté et honneur les couleurs du drapeau du Pok’R Yonnais. Celui-ci a un peu plus de culot, de panache, mais surtout de gueule et de charisme que son prédécesseur.  Retour sur un passionné qui prend autant de plaisir à jouer, qu’à partager ses bons moments avec son entourage : Benjamin « Baron » Ben Bragi. Portrait.

« In dans tout »

L’homme au chapeau et son regard de malice

Le seul type, dans la fleur de l’âge, capable d’enchaîner les situations suivantes : prendre l’avion, emmerder le jet lag (1h va fait beaucoup quand tu viens de Saint Mathurin !), 7 bières pong, des tournois de poker, se faire interviewer, se faire prendre en photo, apprendre à parler anglais (with difficultés), s’enflammer à se lancer dans un rap endiablé, le tout, comme un jeune loup d’une vingtaine d’années.
Impressionnant l’animal.
On lui en tirerait presque notre chapeau.
Pour l’anecdote, c’est le gars qui part en vacances/poker avec deux valises : une de vêtements, et une spécifique remplie de chapeaux. Il tomberait sur des douaniers soupçonneux qu’on devrait se cotiser pour payer sa caution pour importation illicite de couvre-chefs !

Il empile les verts.

Concernant son parcours poker, malheureusement rien de notable sur cette session à Dublin, hormis du plaisir, quelques bounty, mais est-ce bien là le plus important ? Baron démontre encore qu’on peut être père de famille, fanfaron, et responsable (quoi que… :)). Un ambassadeur de génie, ici, à Dublin, à Lloret, à la Genetouze aussi. Il a le regard d’un gamin quand il parle de poker, il transpire la passion. Il n’a pas la grosse tête, de toute façon c’est compliqué de trouver des chapeaux au dessus de la taille 61… A part sur joom ou wish, mais faut pas le prendre pour un con !

Et quand il ne chambre pas, c’est Davidi qu’il taille.

Tantôt bavard, tantôt grande gueule, il ne laisse personne indifférent à une table. C’est ce qui fait le personnage. À vous faire tilter un cimetière indien, à vous faire trembler un prunier juste avec son regard et ses paroles, le Baron sait s’imposer dans la masse, et se faire respecter dans la meute. 

Il a eu son moment de gloire, comme d’autres avant lui, pour l’ensemble de son oeuvre, en étant sous la cible des projos de Winamax, dont on peut se délecter de l’article ici. Un juste retour des choses après toute cette combativité d’aventurier des cartes.

En attendant la prochaine épopée de notre héros, je n’ai qu’un mot à dire :

« La main passe »

ton copain Karlito,