La Fiche d’un Fish #003 : Kimmor

Présentation et parcours de Kimmor

Un peu d’histoire

Le regard coquin, la lèvre qui frétille, les sourcils en fleur : c’est Jérôme, dit « Kimmor ».

« J’ai découvert le poker à 16 ans, on attaquait des parties à 5€ tous les vendredis dans la cave d’un pote. Les premiers mois étaient une vraie catastrophe, je croyais jamais personne, j’enchaînais les calls hauteur AS ou ROI, ou alors j’allais au bout du monde avec la 5ème paire.
Puis au bout de quelques mois je me suis un peu calmé et pendant quasiment 2 ans, je gagnais de l’argent tous les vendredis. A 19 ans j’ai gagné un tournoi associatif ainsi que le droit d’aller faire la finale Winamax à Paris, ou j’ai duré pas plus de 2h, tant je me faisais dessus. Puis j’ai gagné 3 autres tournois associatifs, avec divers tickets pour l’Espagne et autre. J’ai aussi fait une belle année 2016 en enchaînant 3 TF (3 fois 4eme) sur divers tournois associatifs.

Autour du poker

Sinon je suis un joueur lambda peut-être un poil agressif, je prends toujours un plaisir fou à être assis à une table de poker, il y a toujours au moins une personne hyper cool qui te fais passer un bon moment et qui te fait oublier que c’est une compétition personnelle. J’aime bien les joueurs comme Tom Dwan et isildur, les types sont complètement dingues et ils chient sur les tables des plus grosses limites,  j’étais aussi fasciné par Ludovic Lacay, dans un autre registre.

C’est aussi l’occasion de dire merci à tous les gars et les nanas du club. Vous êtes hyper cool changez rien. ».

La fiche d’un Fish : place au contenu.

Kimmor, dit « l’immortel », est un jeune joueur plein de talent. Sous sa dégaine de Tintin, le personnage populaire que tout le monde apprécie, malgré les doutes réels sur son sexe de naissance, l’homme à la casquette de Marty McFly est un opportuniste de grand talent.

Il s’adonne depuis son plus jeune âge à relancer hors de position avec des mains marginales. Malgré une cure de désintoxication à l’âge ou ses copains révisaient le brevet des collèges, le jeune Jérôme n’a fait que replonger dans sa démence légendaire. Mais rassurez vous, on l’aime quand même.

Parfois surnommé « la banque » par ses détracteurs, ce jeune esthète du jeu farfelu n’a jamais de montre, du fait de ses sorties prématurées au club. Nombreuses sont les fois où il a pu rentrer à son domicile avant le début des rediffusions de « c’est mon choix« , sur la TNT à 21h. Un fin stratège. Une gestion du temps et du stress à toute épreuve. On l’a même vu une fois à l’aéroport payer un billet d’avion hors de prix, mais voyant l’attente de la file d’attente d’Aer Lingus s’éterniser, le jeune androgyne s’est barré en VTC, alors qu’il ne restait que 2 couples et une vieille dame devant lui. Les réactions étaient à l’étonnement et aux sourires à cet instant.

Il a donc comme nous le disions plus tôt, appris le poker en plein cœur de sa douce enfance. En allant à la boulangerie du père de son ami Boubacar, Kimmor s’est vu kidnapper par un magicien, et un facteur (pourquoi étaient ils là à ce moment ? Dieu seul le sait).

C’est dans la fourgonnette des deux voyous qu’il apprit, grâce à un petite télévision à piles, installée dans l’utilitaire des deux malfrats, qu’il comprit les rudiments de ce jeu de cartes. En effet, Lucky Jack TV était diffusé, pour vraisemblablement le distraire. Grâce à un cerveau marchant plein pot, il assimila l’essentiel en peu de temps. 

 Ce n’est qu’une décennie plus tard qu’il se rappela de ce kidnapping, et bien sûr du poker, lors d’une soirée débridée (comprenez une sale beuverie d’étudiants), avec des camarades scolaires. Après 3 tournois au casino quelques temps après, et d’honorables avant-dernières places à chaque fois, il decida de peaufiner son jeu, en s’inscrivant au Pok’r Yonnais. Rester sur un échec, non. Rester sur deux échecs, non. Rester sur trois échecs, non. C’est ce qu’on appelle quelqu’un de déterminé.

Depuis, il enchaîne les prestations « yoyo », en France comme à l’international. Mais sa bonne humeur, son aura aux tables, en font un joueur exemplaire. Même si quelques performances de haut niveau se font toujours attendre pour le brun ténébreux.

L’anecdote +, c’est qu’il vient en chaussons au club les jours de neige car il se dit y être « comme à la maison« . Peut-être aussi pour gagner du temps vu ses départs prématurés. Malin nous disions? Du génie plutôt…

Propos recueillis par Karlus.

La Fiche d’un Fish #002 : POPEYE !

Popeye, revoyez vos classiques, ce n’est pas ce fameux bout d’homme fort aux épinards, mais l’homme qui cri fort : « où est le pinard? » ! Ça n’a rien à voir. Qu’on se le dise.



Il découvre le poker au Futuroscope, sur le parking des enfants robots, en se délectant d'un succulent sandwich au pain format SNCF, et à la mayonnaise industrielle, concocté par son fidèle ami Nasri, avec qui il est ce jour là. C'est ce dernier qui l'initie au Texas hold'em, ratant l'intégralité des spectacles du jour. De tout façon, Popeye a peur du noir, mais ne l'a jamais dit à quiconque. Un talent prématuré pour le bluff, qui sera des années plus tard, son dada. Il apprend les ficelles du métier, grâce au barbu en survêt bleu, et est impressionné par la qualité de la montre gadget que porte son compère. Celle-ci a été acquise non sans mal, à l'autre bout de la planète, fabriquée par des asiatiques à peine entrés en phase de puberté. Nasri n'exploite pas le tiers monde : il le sublime.

On l’appelle le sosie de Nelson Montfort (comme le foie gras).
Revenons-en à notre Popeye. Impressionné par les termes techniques employés par Nasri, il enrichi son vocabulaire de mots anglais qu'il ne saisis pas dans l'immédiat, mais en est si fier, qu'il décide de se faire appeler "Johnny Martins O'Connard", avant de se raviser le soir même, jugeant le prénom un poil démodé et désuet. Il choisira plus tard, celui qu'on connait tous, le fameux "Popeye", pour d'obscures raisons. À ce qu'il paraît, c'est en regardant Gulli en faisant du dog-sitting, qu'il a eu la révélation qui changera la suite de sa vie. Popeye est quelqu'un de fort, avec une gueule entre Louis de Funès, et Grishka Bogdanov, mais peu importe. Il se fait Floquer un polo 100% acrylique, chez Gémo dès le lendemain, qui rétrécit au lavage, avec son pseudo de fier marin à la pipe.

Il contribue au bien être de la société, et au bonheur autour de lui en proposant, une fois par mois, de se mettre dans la peau d'un Dromadaire, par l'intermédiaire d'un costume unique, distribuant quelques douceurs. J'entends par là, des câlins, mais aussi des bonbons au vin. Il n'est pas peu fier de cette réussite et de l'enthousiasme que cela provoque.

Son histoire avec le poker est intéressante, quand il entend à une table "3bet shove", il rebondit à chaque fois en se demandant ce que 3 animaux chauves viennent faire à la table, en les cherchant non sans mal. Si quelqu'un veut bien prendre le risque un jour de lui expliquer, ça éviterait bien des paragraphes aussi cons que celui-ci.

Ce bel oiseau dispose aussi d'une plume bavarde et de qualité, lorsqu'il s'agit des résumés qu'il concocte et prépare avec soin, pour son club de cœur, le Pok'R Yonnais. Il reçoit à ce titre, beaucoup de bouquets de fleurs (pissenlits, pétunias, Les Fleurs du Mal de Beaudelaire aussi).

Restons focus sur son jeu plein de folie. Il a tendance assez souvent à effectuer des "roulades de la chance" avant chaque partie jouée. Il se dit, je cite "que ça fait du bien à mon (son) transit intestinal". En effet, consommer tant de pinard, lui offre souvent des problèmes de colon. Pour le stress, nous dirons les gens les plus conservateurs d'entre nous.

Il a aussi souvent tendance à terminer des places à la bulle de tournois majeurs, devenant ainsi le nouveau meilleur ami de ses abrutis d'éphémères adversaires. Malin comme pratique. De ce fait, il a plus de 31 076 amis Facebook, rien que d'avoir utilisé cette pratique.

Un génie incompris ? Sûrement. Un esthète du beau jeu ? Sûrement.  Un peu de tout ça ? Évidemment. En tout cas, le marin à la peau douce s'envolera en Névada pour Las Vegas en Juin prochain... Ah non, peut être simplement DANS le Névada. C'est pas pareil, et ça a toute son importance.

N’hésitez pas à venir débattre sur la page publique facebook, ou à laisser un message ci-après via l’outil de commentaires.

Karl.

Retour en images, Deepstack Day2

Voici une sélection des photos réalisées ce vendredi 2 Février dernier. Un tri a été effectué pour éviter de vous faire partager les photos floues. Si vous souhaitez que je vous mette à disposition des photos en format HD par mail (pour une photo de profil par exemple), n’hésitez pas à me contacter, via l’adresse webmaster@pokr-yonnais.fr. 

En effet, les photos mises sur le site sont retouchées (niveau format poids/taille), afin d’éviter tout ralentissement depuis smartphone.. Hé oui, on pense à vous dans les moindres détails au PKY !

La Fiche d’un Fish #001 : BARRACUDA !

La fiche d’un Fish, c’est une série humoristique de portraits de joueurs du club Pok’R Yonnais.

« La Fiche d’un Fish ! », c’est une série de portraits humoristiques démesurés, déglingués, d’un membre du club sélectionné au hasard.
La biographie, le portrait du joueur, vous trouverez toutes les informations utiles pour découvrir un adversaire que vous ne connaissez peut-être pas du tout, ou au contraire, que vous souhaitez étudier et approfondir dans ses détails, grâce à mes multitudes informations glanées, et vérifiées.

Pour précision, le contenu est bien sûr le pure fruit de mon invention, excepté les illustrations graphiques, qui sont quant à elles, bien réelles (enfin c’est ce que le joueur m’a transmis, je ne cautionne rien).
Je vous souhaite à toutes et tous, une agréable lecture.

Pour le premier portrait de la série « La fiche d’un Fish !« , nous accueillons en grande pompe, l’ami Barracuda. Un joueur sérieux, dont vous aurez tout à apprendre de son histoire incroyable. C’est parti pour quelques minutes de relâchement cérébral les amis !

"Barracuda, c'est l'histoire d'un rendez-vous manqué. Le gars partait passer un casting dans une agence, sans risque d'être pris, pour un film d'action avec 4 personnages loufoques, aux noms improbables. 
Il enfourchait son plus beau skateboard, et son casque "Titeuf" fétiche.

Malheureusement, arrivé à seulement 200m de la salle des fêtes de Mandelieu la Napoule, après 13h d'effort à traverser la France sous la pluie, il tombe en panne de skate. Sûrement de carburant, car lui comme sa planche à roulettes ont un point commun : il ont soif ! Il fait demi-tour, les yeux remplis de larmes, considérant cet impondérable comme, je cite, "la plus grande tristesse de chagrin de sa (ma) vie", juste après la mort de la daronne de Bambi, qui l'émeut encore en cachette aujourd'hui.
Notre grand blessé s'arrête donc chez un psychologue de quartier, j'entends par là, un troquet minable ou les retraités prennent la poussière après leur 9e verre de blanc. D'ailleurs, leur record c'est 27 verres juste avant le générique du JT de Pernaut. Ils sont costauds ces mecs là. Respect à eux.
Il s'installe à une table, déterminé à faire le deuil sur la fin de sa carrière qui n'aura jamais démarrée, et s'enfile pas moins de trois diabolo kiwi, un thé noir au miel Espagnol, et deux sirops de glaçons à l'eau, le tout couplé à un ramequin de peanuts Menguy's à la qualité toute relative.

C'est à ce moment qu'une publicité l'interpelle à la télévision du PMU, PokerStars. Il ne sait pas ce que c'est, mais le mot stars interpelle notre ami skateur, qui a des paillettes dans les yeux. Il se renseigne en demandant au patron l'annuaire 1996 des PTT, afin de composer le numéro des renseignements, qu'il avait vraisemblablement oublié. Il apprend contre toute attente, qu'il s'agit de poker. La standardiste, sûrement stagiaire et frigide, lui annonce que c'est un jeu de cartes.
À part le Uno, et les parties de flipper chez son oncle aveugle, le Barracuda ne dispose pas d'une culture de jeu énorme.

Soudain, un individu, lambda, arrive au moment du départ de notre skateur, avec un t-shirt noté "j'aime le poker et le pastis 51", les deux protagonistes bavardent. Pendant une heure, Jean-Daniel, l'homme au t-shirt, lui apprend les règles du jeu. Il fait mine d'avoir tout compris, se voit déjà champion intercommunal de son nouveau jeu favori, mais ce n'est qu'une façade. Barracuda repart ensuite chez lui, le skate dans son sac à dos, continuer ses recherches sur ce qu'il vient d'apprendre. Il se trouvera ensuite des amis, un peu par hasard, en faisant la queue dans une pharmacie un samedi soir (pour acquérir un masque hydratant à l'huile de baie de goji), avec qui il démarrera le poker, à l'âge de 20 ans et demi. C'est comme ça que Barracuda a un jour, découvert le poker.

Pour l'anecdote, c'est son sosie, un certain Djibril Cissé qui aura eu le rôle du vrai Barracuda. Sa carrière n'aura été qu'anecdotique également, le Djibril se fracturant le ménisque, le cubitus et le moral, en sortant la fameuse réplique "je suis fils unique, c'est ma sœur qui me l'a dit".

Une bien belle histoire, donc.
À ce jour, et contre toute attente, Barracuda a enfin compris le poker. On dit même qu'il a gagné une main une fois, parce que les gens avec qui il était à la table ont pris peur et sont partis en courant, lorsqu'il s'est mis à chanter du Florent Pagny, pensant être seul à ce moment là... C'est ainsi que son histoire est née".

 

Le club en plein rush !

Toute l’équipe du Pok’r Yonnais, que ce soit le bureau, comme les joueurs membres du club, félicite ses joueurs ayant récemment réalisé des performances notables, représentants le club sur les tables de Vendée et ailleurs.  Aussi, voici la liste des joueurs, ayant dignement représenté les couleurs du club Genestozien, ces derniers temps. 

Le barème des étoiles attribuées n’engage que le créateur de l’article, il va de 2, à 5 étoiles. Le 2 correspond à une bonne période, le 3 à une très bonne période, le 4 à une excellente période, et le 5 à une période exceptionnelle, pour le joueur concerné.

Prisca, que l’on connait sous le pseudonyme de Tornade, pour sa 3e place du podium de l’Open de nos amis de la Gaubretière (Vendée). Dix places étaient payées, pour plus de soixante-dix joueurs au shuffle-up-and-deal (début du jeu) nous lui adressons, de façon légitime, nos sincères félicitations !

« J’avais du mal à y croire ! » (Prisca, 02/02/2018)

« Le tournoi de la Gaubretière avait mal démarré sur un fold de mon Brelan pour manque de confiance en moi. D’ailleurs, je ne me fais pas assez confiance. Rusty (du club PCO, ndlr) relance pré-flop, je call avec ma paire de 2 et flop 2, 5 de carreau, Dame de pique. Il ouvre à 1500 et je raise à 3500. Il paie, et tombe 3 de carreau. Il check turn, et j’ouvre à 4500. Puis ile paie et tombe un 10 de coeur, et là, il m’envoie son tapis. Je le vois pas sur la couleur, ni la quinte, ce qui m’embête, c’est brelan supérieur au mien. Après réflexion, je passe, et il me montre paire d’As. Ce n’est pas un mauvais fold car beaucoup de choses pouvaient me battre, mais je ne le sentais pas si fort que ça.
Sinon, pour moi, ma meilleure performance restera ce début d’année avec ma qualification nationale MyPokerLigue, et mon ticket 550€ du Winamax Tour. Avec des hauts et des bas lors de cette journée et ou en arrivant en table finale j’étais un des 4 plus petits tapis, et quand la bulle saute pour les qualifications nationales, je me suis mise à toucher les bonnes mains au bon moment, et là, les joueurs disparaissent au fur et à mesure jusqu’à ce que je gagne le heads-up. J’avais du mal à y croire ! « 

Copyright La Gaub Poker Team

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Julien pour sa victoire à ce même tournoi de la Gaubretière, après un gros parcours, ponctué de bon jeu, de chance, et d’opportunités. Bien joué ami barbu !

« Ce que je peux dire c’est que je suis heureux d’intégrer un club aussi bon que celui là. Par l’organisation et les organisateurs, les joueurs et joueuses, avec certains que je connaissais, et d’autres que je viens de connaître 3h30 avec qui j’ai beaucoup d’attaches. J’aime le jeu que je vois aux tables, qui est pour certains et certaines, très réfléchi. Pour ma win à la Gaubretiere je suis arrivé à la table finale avec presque rien en blind (moins de 10) j’ai envoyé au bon moment, ce qui m’a permis de remonte. Puis à 4 joueurs dont Prisca, je suis grosse blind tapis milieu de parole Prisca envoie tapis petite blind j’envoi tapis avec les As, le bon moment … Et ça tient ! je couvre les 2 et je fait qu’ une bouchée de notre ami Querille Pascal en tête à tête ».

Copyright La Gaub Poker Team

 

Barracuda, qui après une période compliquée pour le club qu’il représente, s’empare du VPC de Saint Jean.

#MASQUEUNCLUB ! (Barracuda, 30/01/2018)

« Je suis fier d’avoir win ce VPC sous les couleurs du Pok’r yonnais ! Quel pied ! Sentir tout le soutien d’une team, lire des commentaires toutes la journée des gens du club qui te boostent à 1000 %, c’est juste incroyable. Certes, une fierté personnelle mais l’esprit d’équipe, l’esprit d’un club…c’est aussi ça que je suis venu chercher au Pok’r Yonnais et en fait j’y ai trouvé beaucoup plus…Je me souviens encore de la TF ou je prends un coup au moral, à la rivière je fais Brelan de 2 mais mon adversaire fait couleur…Jje me re-concentre, j’entends les potos derrière me dire de pas lâcher. Je décide alors de prendre un spot au bouton je shove un 4-8 de pique et mon adversaire, tout sourire, me dit « payé »… les AA ! Arfff et là au flop apparition d’un 4…on commence a peine à y croire et rivière toute la team appelle le 8 et la comme dirait Freddy Mercury : « It’s a kind of magic… » ..le 8 papaaaaaa ! Viens la main suivante mon adversaire fait tapis, je n’en regarde qu’une (un As) et je paie en retournant la 2 eme et là le 2 eme As…fin de chantier le Pok’r Yonnais a encore gagné ! « 

La Team PKY, autour de son nouveau champion !

 

Poisson, qui l’emporte donc face à Mika, début janvier, lors de l’open de St Hilaire de Riez, battant près de 70 joueurs. Une superbe performance, réalisée par un joueur discret à table, mais déterminé à raser tout sur son passage.

« Je ne joue pas pour participer, je joue pour gagner » (Poisson)

« C’est avec fierté que je représente mon nouveau club, le Pok’R Yonnais je joue pour que les membres du bureau qui ce sont acharné a le créer en soient récompensés et pour moi la meilleure des récompense que je puisse leur offrir, c’est une performance… Donc je patiente, je patiente et comme on le sais tous, la patience fini par payer ! 😉 Malgré qu’il y a des fois t’aimerais faire un mouv parce que tu adores cette main, mais non c’est trop risqué alors tu fold a contre cœur 😔. Quand je m’assoie à une table, j’observe beaucoup mes adversaires (leur façon de toucher leurs jetons, leurs regard, leur état d’esprit, la façon dont ils misent, que ce soit préflop postflop, turn ou bien river, et enfin ce qu’ils dégagent…Est-ce que mon adversaire a l’air stressé ou plutôt a l’aise sur la table)…
Ensuite viens le moment ou je me dis comment vais je aborder ce joueur comment le faire folder ou comment value. Je me pose beaucoup de questions quand je joue et j’ai tendance a jouer beaucoup plus le joueur que les cartes. Enfin voila pour la phase d’observation. Ensuite je joue assez large quand il le faut et plus les blinds augmentent et plus je sélectionne mes mains (ce qui est logique) 😉 on gamble on gamble jusqu’a ce que ce soit la table finale (TF). Alors en TF je regarde les stacks pour savoir où je suis placé a peu près et j’adopte une stratégie pour attaquer les plus petits tapis mais bon je prends des jetons là ou je peux en prendre.
Alors du coup à St Hilaire je me retrouve en HU avec mika du pok’r yonnais (quel pied d’être arrivé jusque là, et en plus avec lui ) j’étais fier pour mon club que l’on soit arrivés là tous les 2. Le Heads-up (
HU) a duré plus de 1h30 il ne voulait rien lâcher et moi non plus je ne joue pas pour participer, je joue pour gagner, je suis un compétiteur dans l’âme et je sais que lui aussi donc ce fut un plaisir de jouer contre lui et j’aime le défi. Plus le combat est dur et plus la victoire est bonne ❤️
Et voila j’ai une paire de 5, je relance et shove all-in (relance à tapis NDLR) de mika avec AQ. Je call et je fais brelan de 5 et la wouuuah enfin je l’ai fait, quel soulagement et quel fierté ça fait … »

(Poisson – 29/01/2018)

  

Lavague (Jérémy), pour sa qualification au TPS de Saint Gilles Croix de Vie, ou il empoche son ticket d’entrée pour ce tournoi à 250€, suite à son entrée dans les 6 places payées, pour 34 joueurs au départ.
Lors du fameux tournoi TPS 250, il termine à une honnête 50e place, sur 238 entrées. Il n’est pas dans les places payées, mais son assiduité lors des grands rendez-vous sera forcément un jour payante.
« J’ai 10 BB à 10 minutes de la fin du Day 2, j’envoie tapis avec Q-10 à carreau, je suis payé par 8-8, et ça tient. Mais bon, quitte à faire le Day 3, autant être plus gros que 10 BB ».
(Jérémy T).

Copyright Casino Saint Gilles Croix de Vie Poker

Le remplisseur (Mickaël), qui termine Runner-Up (2e), de l’open de Saint Hilaire de Riez. Près de 70 joueurs étaient présents pour s’attribuer le titre, où c’est Poisson, membre du même club, qui s’adjuge la première place. Une bien belle performance pour le moral, couplée a de sympathiques lots pour notre Micka ! Cette performance est à réitérer, c’est tout le mal qu’on lui souhaite.

« Gloups… Les As ! » (Mika, 28/01/2018)

« Il reste 18 joueurs, à ma table, Poisson (qui finira 1er) et Pti Dav (président de Pok’Hilaire qui finira 3ème), à ce moment du tournoi, ces 2 joueurs marchent sur la table… Les blinds sont importantes, et mon stack fond à vue d’œil.. je suis UTG (Premier de parole, NDLR) et je reçois une paire de 6, je décide de faire tapis, avec un tapis à 11 bb. UTG+2, annonce tapis,qui est supérieur au mien, puis la SB (Pti Dav), soulève une carte, me regarde et me dit « si la 2eme carte est la même,je fais tapis », il soulève sa 2eme carte et annonce », TAPIS »..gloups…les AS… UTG+2 à les 9, et donc moi les 6.Je pars loin derrière (pré-flop)… puis le flop tombe, la 1 ère carte du flop un 6..
Et ça tient ! Grâce à ce coup je me hisse jusqu’à la TF…
La TF, les éliminations vont très vite, et rapidement, on se retrouve à 3 joueurs. Et là, on se connait tous depuis déjà quelques années, et j’ai beaucoup de respect pour eux, pour leur jeu, ainsi qu’à l’attitude à une table de poker..On se rend coup pour coup…J’élimine Pti Dav, et on se retrouve en HU (heads-up, NDLR) avec Poisson…le combat est génial, on se rend coup pour coup à nouveau, personne ne veut rien lâcher…Ce HU va durer plus d’une heure, le coup final, AQ /55..
La pocket tiendra jusqu’au bout.. félicitations à mon pote poisson, qui a fait un super tournoi..

Petite anecdote avant de rendre le micro :
Poisson a gagné une très jolie TV, mais au moment de la mettre dans sa voiture, on c’est aperçu qu elle ne rentrerai jamais, dûe à la grandeur de la TV ou de la p’tite caisse de Poisson.. »

La Table finale, ou Mickaël, 4e joueur assis en partant de la gauche, est en pleine réflexion quant à son jeu.
Une belle console de jeu pour une solide 2e place lors de cet open.

Filou (Olivier) pour sa qualification au TPS (Texas poker) de Saint Gilles Croix de Vie, où il gagne son entrée au fameux tournoi dont le buyin s’élève quand même à 250€. Il performe également au TPS regular 80€ du 24 janvier, finissant 3e, pour une somme gratifiante. Sa régularité devrait lui ouvrir les portes d’une année riche en bons moments à table.

Christelle pour sa place de choix dans les ITM (places payées) du TPS 250€ de Saint Gilles Croix de Vie. Bravo !

Karlus pour le rush d’une vie, avec sa victoire d’un package WSOP Las Vegas + Marrakech (ou Dublin, ou Paris) lors de la finale nationale MyPokerLigue, et sa deuxième place au TPS Régular 80€ du 24 janvier dernier, empochant également une rondelette somme ! Un titre exceptionnel, qu’il sera difficile de conserver l’an prochain.

« Mon manque d’aggrésivité est (…) un frein à ma progression ».

« C’est sans objectif, si ce n’est de ne pas terminer dernier des 88 joueurs, que j’ai regagné le quai Garcie Ferrande à St Gilles, le 20 janvier dernier. Après plus de 15 heures de jeu sur 2jours, je suis le premier surpris à me rendre compte que c’est moi qui l’emporte face à 87 joueurs, dont une importante partie ayant un meilleur niveau. Le rush d’une vie, car après le lunch break, le dimanche (day 2), il me reste moins de 0,5BB (stack à 4 000, ante 1 000). Je boîte (tapis), je double, puis double encore… Jusqu’à passer à 255 000 de stack en moins d’une heure et demi, rendant mon poker à son meilleur niveau à ce moment. C’est avec beaucoup de chance que j’ai pu amorcer la suite des évènements, en me créant un stack important pour tenir lors de la table finale. Mon manque d’agressivité est toujours un frein à ma progression, mais revenant de tellement loin, à cet instant, je n’y pensais pas. Un week-end comme celui-ci arrive une fois dans une vie, et encore. J’ai plus de chance de toucher un carré d’AS en table finale que de gagner… Merde, j’en ai touché un… Bon, j’ai le vent dans le dos, à moi de nettoyer cette table, avec cette chance actuelle, gagner n’est plus utopique «  (Karl, 30/01/2018).

Article en cours. Vous faites parti de cette liste, ou vous pensez y être légitime (et je vous ai oublié?) et souhaitez y préciser des informations, y insérer des photos ? Contacter Karl ! Pour cela, je vous demande une ou deux photos de votre performance, les infos du tournoi joué (lieux/nom/nombre de joueurs), ainsi qu’une bafouille sur un anecdote, un temps fort, une main ou autre moment utile, qui donnera envie aux autres de lire vos exploits.